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CARPRASSUR Assurances, votre intermédiaire en assurances local qui s’occupe de tout pour vous !

Voilà presque un mois que CARPRASSUR Assurances a fait sa rentrée. Après un début d’année marqué par les événements climatiques, économiques et internationaux, CARPRASSUR a choisi de partager sa vision d’intermédiaire en assurances. Rencontre avec cet interlocuteur qui facilite la vie du chef d’entreprise dans la sphère assurantielle.

Un peu d’histoire…

Depuis maintenant plus que quarante ans, cette structure locale qui a débuté  à Châteaudun s’est ensuite développée dans un périmètre régional via ses implantations à Chartres, Orléans, et prochainement à Montargis. Fort de ses différentes structures juridiques, ce groupe comprend deux agences Abeilles assurances, et deux cabinets de courtages.
Ces cabinets vous permettent d’adopter une vision complète et globale du marché et de l’assurance afin de résoudre vos différentes problématiques.

 « L’assurance, ça fonctionne à condition d’y consacrer du temps »

Cette PME accompagne tous les professionnels sur leurs problématiques assurantielles dans de multiples secteurs : responsable civile, dommages flottes, assurances collectives, retraites, épargne… CARPRASSUR, c’est à la fois 6 associés, 27 collaborateurs mais également une multitude d’intervenants extérieurs tels que des experts et des juristes, entre autres, qui viennent aujourd’hui vous accompagner pour appréhender demain. 

Tous oeuvrent au quotidien à gérer vos besoins en assurances, trouver les meilleures offres, les adapter à votre structure et, surtout, faire en sorte que ces garanties fonctionnent lors de la survenance d’un sinistre. Ils maitrisent ainsi un double langage : celui des assurances qu’ils s’attachent à « traduire » aux assurés. Un langage technique et complexe qui se voit ainsi conseillé et accompagné.

Un peu de culture générale…

Quels sont les différents réseaux de distribution de produits d’assurance ?

L’agent général et le conseiller salarié sont mandatés par leur compagnie mandante à la différence du courtier qui est le seul intermédiaire mandaté par le client. Les responsabilités des uns et des autres sont donc complètement différentes. Le courtier se charge de l’analyse des besoins du client tout en tenant compte de la nécessité de ne rien omettre dans la définition de ceux-ci. Il permet au client de ne pas tomber dans une spirale de « surassurance ».
Le courtier puise dans un panel d’offres à sa disposition grâce à ses nombreux partenaires pour coller au mieux au besoin du client.

Du côté de l’agent général, il devra répondre aux mêmes objectifs d’analyse mais sa capacité à trouver un assureur restera limitée à sa compagnie mandante et à sa volonté d’assurer un risque ou un autre.

Un réseau salarié sera, quant à lui, davantage piloté par l’assureur en fonction des objectifs de développements commerciaux de celui-ci.

Un peu de philo…

L’humain au service de l’humain, une vision très à contre-courant des acteurs de ce marché. Sept points pour comprendre l’ADN de CARPRASSUR Assurances.

1.     L’assurance est-elle obligatoire ?

Non. Seules quelques garanties sont obligatoires. C’est le cas notamment de la responsabilité civile circulation pour les véhicules. Tout le reste relève de la gestion des risques financiers et du patrimoine que le chef d’entreprise décide de transférer ou non auprès d’une compagnie d’assurance.

2.     Pourquoi mon assurance ne marche-t-elle pas ?

L’assurance, ça fonctionne à condition d’y consacrer du temps. C’est un contrat signé entre deux parties et il est nécessaire de le lire. S’assurer, c’est transférer une partie de ses risques auprès d’une compagnie qui les traduit sous forme de garanties plus ou moins précises avec de nombreuses règles et exclusions. Le défaut de lecture et d’implication génère souvent de la déception lors d’un sinistre. Fort de ce constat, il est nécessaire d’être guidé par un intermédiaire dans l’analyse de ses besoins et de la prévention de ses risques.

3.     Est-ce à l’expert de réparer mon sinistre ?

L’expert d’assurance représente la compagnie d’assurance pour valider que la cause du sinistre fait partie du champ des garanties et chiffrer le montant du préjudice. De ce fait le chef d’entreprise doit être acteur de son sinistre et doit se faire représenter par un expert d’assuré.

« Un « bon » sinistre est un sinistre qui a été anticipé avant sa survenue »

4.     L’assurance oui, mais seulement quand j’en aurai besoin

70% des sinistres graves se transforment en fermeture d’entreprise. En cause, un contrat d’assurance inadapté et le manque de préparation des entreprises à continuer leur activité après sinistre. En réalité, savoir que l’on n’a pas d’assurance, c’est déjà avoir réfléchi à ses besoins de garanties.

5.     Seul le prix compte !

Le prix est effectivement un facteur important puisqu’il est une charge importante pour les entreprises. Toutefois, si l’analyse est uniquement basée sur le coût, cela va biaiser l’analyse du véritable besoin.

6.     Finalement, pourquoi faire appel à un courtier en assurances ?

Faire appel à un courtier c’est :

·        La garantie de faire appel à un intermédiaire indépendant des compagnies

·        La garantie de gagner du temps, d’avoir l’opportunité de connaître les offres du marché avec un seul interlocuteur

·        La garantie de remettre en question régulièrement les solutions

·        La garantie d’avoir une véritable continuité dans le temps car la compagnie peut changer mais l’interlocuteur reste le même pour le client

7.     Comment CARPRASSUR Assurances m’accompagne ?

Chez CARPRASSUR, nous proposons à nos clients une démarche qui nous tient à cœur :

·        Nous prenons le temps de comprendre votre métier et votre entreprise

·        Nous rédigeons un cahier des charges en adéquation avec vos besoins

·     Nous auditons vos contrats (forces et points de vigilance) par rapport au cahier des charges

·        Nous consultons le marché afin de présenter le meilleur rapport qualité/prix des solutions préconisées

·    Nous suivons annuellement la pertinence des solutions en fonction des évolutions de l’entreprise et en établir le compte-rendu personnalisé

Nos valeurs en quelques mots…

 

« Nous sommes une PME impliquée dans la gestion de l’assurance pour d’autres PME. Nous connaissons bien nos clients et leurs activités, cela permet de bien les accompagner dans la gestion de leurs risques sans y mettre systématiquement des solutions assurantielles.
L’assurance c’est la possibilité pour une entreprise de se prémunir d’une perte financière inacceptable en contrepartie d’une prime acceptable. Nous accompagnons nos clients pour trouver cet équilibre en cherchant pour eux des solutions assurantielles auprès de nos nombreux partenaires. »

Emmanuel BRÉAN, fondateur associé

 

« Nous évolutions à contre-courant de la plupart des acteurs de distribution de produits d’assurance. D’abord parce que nous n’envisageons pas l’assurance comme un produit mais une solution et, surtout, nous cultivons la proximité avec nos clients. Notre modèle est fondé sur l’humain. Chaque client a un interlocuteur dédié qu’il peut joindre directement.
Chez nous, pas de plateforme téléphonique, les clients comme les équipes ne sont pas des numéros. La pérennité des relations que nous construisons avec nos clients est primordiale au même titre que la stabilité et le professionnalisme de nos équipes. »

David DOUSSAIN, gérant associé

 

« CARPRASSUR a fait le choix d’intégrer et de former notre propre équipe de gestion des sinistres. Trop d’entreprises se retrouvent dans des situations désastreuses à la suite d’un sinistre mal ou non garanti. Tout n’est pas prévisible bien sûr, mais nos équipes font leur maximum pour être aux côtés de nos clients, défendre leur dossier auprès des compagnies.
Notre objectif principal c’est de tout faire pour que l’activité de l’entreprise se poursuive en étant réactifs et efficaces. C’est au moment d’un sinistre que l’on juge son intermédiaire et la qualité de ses conseils. »

Isabelle ROUSSEAU, responsable du service sinistre

Emmanuel Bréan - Fondateur associé
David Doussain - Gérant associé
Isabelle Rousseau - Responsable du service sinistre
Voilà presque un mois que CARPRASSUR Assurances a fait sa rentrée. Après un début d’année marqué par les événements climatiques, économiques et internationaux, CARPRASSUR a choisi de partager sa vision d’intermédiaire en assurances. Rencontre avec cet interlocuteur qui facilite la vie du chef d’entreprise dans la sphère assurantielle.

En 2020-2021, la Fédération des chasseurs d’Eure-et-Loir a consacré 250.000€ à l’aménagement des territoires

À l’occasion de l’ouverture générale de la saison de chasse 2022-2023, nous avons échangé avec Bruno Lenfant, le directeur de la Fédération des chasseurs d’Eure-et-Loir. Loin des clichés, les fédérations départementales ont une mission de gestion du patrimoine cynégétique. Aménagement des territoires, préservation des espèces, sensibilisation du jeune public à la faune sauvage… Pas question de parler d’une chasse sans foi ni loi.

Chaque année, les quotas de prélèvements sur les espèces chassables sont déterminés en prenant en compte l’évolution des comptages (reproducteurs et succès de la reproduction) réalisés par la fédération. Cerfs, lièvres, faisans ou perdrix, reproducteurs et jeunes de l’année sont comptés pour définir ensuite des capacités de prélèvement selon l’évolution des populations. 
D’ailleurs, la chasse de la perdrix grise est interdite dans le département depuis 10 ans en raison de ses effectifs insuffisants. Une mission de gestion que les fédérations départementales accomplissent afin de garantir une chasse durable.

Une réglementation pointue quant aux espèces susceptibles d’occasionner des dégâts

C’est la formule désormais consacrée aux animaux qu’on désigne plus communément comme « nuisibles ». Au total, ce n’est pas moins de 3 arrêtés qui encadrent le classement de ces espèces : un national, un départemental approuvé par le préfet et un autre approuvé tous les 3 ans par le Minsitre de la transition écologique après proposition au préfet du département.
En Eure-et-Loir, les sangliers, le lapin de garenne et le pigeon ramier sont pointés du doigt. Quant à la fouine, le renard, la corneille noire, le corbeau freux et la pie, ils sont désignés comme « susceptibles d’occasionner des dégâts » : dans les productions agricoles, dans les jardins et cultures des particuliers mais aussi du fait de leur prédation sur la faune sauvage qu’elle soit chassable ou non.

Dans le département, 2 500 hectares sont consacrés à l’aménagement des territoires

Pour que la faune sauvage repeuple les terres euréliennes, il faut qu’elle s’y sente bien. Or, les milieux naturels évoluent notamment avec l’essor de l’agriculture intensive. Une bonne chose pour le rendement des agriculteurs mais une moins bonne pour la biodiversité. Le développement des activités humaines et des infrastructures joue en sa défaveur.
Alors, la Fédération des chasseurs a pour mission de maintenir et restaurer des milieux naturels afin qu’ils soient suffisamment accueillants pour la faune sauvage. Elle incite notamment les agriculteurs et les collectivités à planter des jachères mellifères. Celles-ci ont un réel impact sur la biodiversité, « Elles attirent les insectes et les pollinisateurs et, naturellement, c’est toute la chaine alimentaire qui débute », détaille Bruno Lenfant.
Pour la saison 2020-2021, la Fédération des chasseurs d’Eure-et-Loir a financé à hauteur de 250 000€ l’aménagement des territoires. Dans le département, 2 500 hectares sont consacrés à ces aménagements.

Et si tout (ou presque) reposait sur les épaules des jeunes générations ?

Beaucoup s’accordent à le dire, l’avenir de notre planète est entre les mains des jeunes générations. Ce sont elles que la Fédération souhaite sensibiliser à la nature.
« On se rend compte que les enfants connaissent davantage la faune sauvage africaine que la locale. En nous adressant à eux, c’est autant de personnes qui s’impliqueront demain dans la préservation de cette richesse », conclut Bruno Lenfant, optimiste. 

Ouverture générale de la saison de chasse 2022-2023 le 25 septembre 

© Philippe Massit - OFB

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La JCE de Chartres et sa région fête ses 60 ans

Depuis 60 ans, la Jeune Chambre Économique (JCE) de Chartres et sa région confirme son positionnement d’incubateur de leaders citoyens. L’association compte 22 membres qui œuvrent au profit du territoire via différentes actions qui répondent toutes à un enjeu économique, sociétal ou environnemental. Elle représente aussi une manière de s’engager dans l’associatif autrement. Seul impératif : être âgé de 18 à 40 ans.

La JCE française a été créée par Yvon Chotard en 1952. Quelques années après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un collectif de jeunes s’est réuni autour de mêmes ambitions : assurer une paix durable et éternelle ainsi qu’une justice économique en France. En d’autres termes, comment reconstruire la France en évitant que d’autres conflits se reproduisent ? Outre-Atlantique, le concept existait déjà : la Jeune Chambre Économique Internationale (JCI). C’est comme ça qu’est née la JCE française et, 11 ans plus tard, la JCE de Chartres et sa région. En 60 ans, le crédo n’a pas changé mais toutes les actions de l’association s’appuient depuis 2015 sur les Global Goals du développement durable lancé par l’ONU.

La JCE de Chartres et sa région à l’origine d’actions territoriales bien connues des euréliens

La JCE de Chartres et sa région incube des projets qu’elle transmet ensuite à d’autres acteurs : associations, chambres consulaires, collectivités, entreprises… Il y a dix ans, elle a lancé le marché de producteurs Je Croq’Eurélien. Depuis, c’est une association de producteurs qui a repris le flambeau de cet événement ancré dans l’esprit des euréliens. L’année dernière, elle a aussi organisé un « Handi village » sur la Place des Épars au mois de juin. L’opération a valorisé et fait connaître toutes les formes de handicap, visibles et non visibles. L’action a été transmise à APF France Handicap qui s’attachera à reconduire l’événement ici ou ailleurs.

 

Prendre part à la vie économique et sociétale locale

Pour rejoindre la JCE de Chartres et sa région, il y a un critère unique : être âgé de 18 à 40 ans. Étudiants, ouvriers, employés, cadres, responsables ou dirigeants… L’association est ouverte à tous, quel que soit l’horizon sociale et les ambitions de chacun. Le membre apporte ses compétences à la JCE et la JCE, en retour, dispense des formations au membre. « Nous poussons les jeunes à prendre des responsabilités par l’action et grâce à la formation. Prise de parole en public, pitcher un projet, gérer son stress, gérer son temps, tenir un budget ou une assemblée générale… Tout cela contribue à la montée en compétences à titre personnel et professionnel du membre », explique Caroline Richard, la présidente de la JCE de Chartres et sa région.

Pour en savoir plus : chartres@jcef.asso.fr

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À l’occasion de l’ouverture générale de la saison de chasse 2022-2023, nous avons échangé avec Bruno Lenfant, le directeur de la Fédération des chasseurs d’Eure-et-Loir. Loin des clichés, les fédérations départementales ont une mission de gestion du patrimoine cynégétique. Aménagement des territoires, préservation des espèces, sensibilisation du jeune public à la faune sauvage… Pas question de parler d’une chasse sans foi ni loi.La startup est domiciliée au 101 et a pris part au programme de la Fabrique de la Beauté ici-même, sur le territoire. Cahé lance la précommande de ses cosmétiques à la fin du mois d’octobre. Un défi et une soif d’entreprendre pour Cathy, Axonaise et Hélène, Sarthoise.

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