Actu Chartres

Flora Coquerel : la reine de beauté reste attachée au territoire

Flora Coquerel a été élue Miss France 2014. Cette franco-béninoise a grandi à Lucé puis à Morancez avant de devenir reine de beauté. Aujourd’hui, même si elle a choisi la région parisienne pour sa vie professionnelle, elle reste attachée au territoire qui l’a vu grandir.

Flora Coquerel - Crédits : Droits Réservés
Flora Coquerel - Crédits : Droits Réservés

Vous avez grandi à Lucé puis Morancez, quels souvenirs en gardez-vous ?

J’ai vécu à Lucé depuis l’âge de mes 6 ans. En 2007, mes parents ont ensuite déménagé à Morancez lorsque j’étais en seconde. J’en garde de très bons souvenirs. Morancez est une commune très calme avec beaucoup de verdure où l’on ressent une véritable connexion à la nature. Par les temps qui courent, je reconnais la chance que j’ai.

Vous avez quitté le territoire suite à votre élection Miss France, revenez-vous souvent ?

J’ai quitté Morancez à 19 ans, lorsque j’ai été élue Miss France. J’ai toujours eu l’envie de faire des études longues. Très tôt, je savais parfaitement ce que je voulais faire et notamment intégrer une école de commerce. J’ai donc commencé un BTS Commerce International au lycée Silvia Monfort. Lorsque j’ai été élue, j’achevais ma première année. J’ai ensuite souhaité terminer mes études et obtenir mon diplôme. C’est la raison pour laquelle je suis revenue suite à mon année en tant que Miss. Aujourd’hui, j’habite en région parisienne pour une question de praticité quant à ma vie professionnelle mais je reviens très régulièrement voir ma famille et mes copines. J’ai ce besoin de me ressourcer ici et pour l’anecdote, j’ai passé l’intégralité du premier confinement chez mes parents, ici.

Flora Coquerel - Crédits : Droits Réservés
Flora Coquerel - Crédits : Droits Réservés

Il vous paraissait important de finir vos études suite à votre élection ?

Bien sûr ! Il me paraissait essentiel de terminer mon BTS avant de voir toutes les autres opportunités qui pouvaient se présenter à moi. Après mon année d’élection, je souhaitais me fixer un nouvel objectif intéressant et cela est passé par l’obtention de mon diplôme.

Pourquoi un BTS Commerce International ?

J’ai toujours été attirée par la création et la mode. J’ai fait le choix de trouver un moyen de lier ce qui me plaisait : le commerce et le marketing de luxe.

On vous connaît plus volontiers comme ancienne Miss France mais que faites-vous aujourd’hui ?

J’ai plusieurs activités. Je suis avant tout créatrice de contenus. En fait, je travaille avec beaucoup de marques différentes pour lesquelles je suis ambassadrice (Lancôme, Swarovski, Etat Pur, Rituals…). Lorsque de nouveaux produits sortent, elles me contactent pour les mettre en avant en fonction des produits que j’aime, qui me correspondent et que je connais. C’est un nouveau métier très complet car finalement je suis cheffe de ma propre société avec le côté comptabilité et gestion mais aussi le côté créatif puisque je suis ma propre directrice artistique lors des shootings que j’organise.

Je suis également chroniqueuse pour la chaîne BET. Je rédige quelques chroniques sur divers sujets autour de la culture afro-américaine (sport, cinéma, musique, actualités…). Rédiger des chroniques est un nouvel exercice pour moi et le fait que la chaîne soit tournée vers la culture noire c’est d’autant plus intéressant comme volet à aborder.

J’ai participé à quelques documentaires dont un que j’ai coécrit avec Élie Séonnet : Wax in the City. Diffusé sur la chaîne Paris Première, il est désormais disponible en rediffusion sur TV5 Monde. Prochainement, un autre documentaire sera à découvrir. Dans tous les cas, je ne participe qu’à des projets qui me tiennent à cœur, qui abordent des sujets concrets qui me ressemblent et qui ont un lien avec mon histoire.

Association KELINA - Crédits : Droits Réservés
Association KELINA - Crédits : Droits Réservés

Il y a également KELINA, l’association que vos parents et vous-mêmes avez fondé ?

Tout à fait. Cela fait 6 ans que l’association a été créée. On a d’abord construit une maternité au Bénin. Nous devions l’ouvrir cette année mais en raison de la COVID-19, nous espérons pouvoir assister à son ouverture en 2021. Aujourd’hui, nous développons un centre de santé avec, on l’espère, un bloc opératoire, des salles de consultations pour pouvoir y accueillir un médecin généraliste, une salle de formation, etc. Tout cela nous demande énormément de temps et nous sommes perpétuellement à la recherche de mécènes, de personnes capables de nous apporter des idées, des fonds, des matières premières ou encore du matériel médical. À terme, nous espérons pourquoi pas, faire des échanges avec du personnel médical français ou venu d’ailleurs qui souhaiteraient participer à ce projet et venir sur place pour une période par exemple.

PARTAGER CET ARTICLE

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email

Nos derniers
articles publiés

Flora Coquerel : la reine de beauté reste attachée au territoire

Street Art Passion : votre galerie d’art dédiée à l’art urbain a ouvert rue du Puits de l’Ours, à Chartres

Les Restos du Cœur d’Eure-et-Loir lancent le Restobus

Le contrat Plan Épargne Retraite individuel Aréas

Une crise sanitaire à double conséquence pour les personnes en situation de handicap

Vos concessions Citroën et DS ont déménagé